mercredi 31 mars 2010

AVATAR


Douze ans après son catastrophiste clafoutis naval, James Cameron revient avec le révolutionnaire© Avatar, immédiatement célébré par une presse trépignante le qualifiant de titanesque. L’épithète est d’une originalité misérable, et c’est bien cette misère intellectuelle crasse qui représente le mieux ce film torché comme on s’essuie après un coït trop rapide. Je vous le dit de suite, Avatar, si ce n’est pas le cinéma de demain, n’en représente pas moins le parfait reflet de l’hypocrisie et du cynisme de notre époque, dispendieuse et vulgaire.
La prophétie est en marche et aujourd’hui le film est un succès monstrueux. Face aux hordes hallucinées qui bouchonnent encore les travées des cinémas du monde entier, la bave aux lèvres et le collyre en poche, le spectateur déçu se sent dubitatif, il s’interroge, quelque peu soupçonneux. Mais qui diantre est-il, cet homme de peu de foi, pour oser douter de la sorte ? Ce mécréant n’est-il qu’un paraplégique du cerveau n’ayant pas su fouler le chemin de la félicité suprême ? Comment peut-il être sourd aux suppliques humanistes d’un film produit par la Fox ? Est-il aveugle, borgne (ou daltonien) qu’il ne fut transporté par la projection en relief ? Cet infidèle, comme tous les chiens de sa race, n’a-t-il donc point de cœur ? Est-il à ce point bouché qu’il aurait perdu son âme d’enfant dans les tréfonds d’un cœur trop aride que les sédiments de l’âge enfouissent un peu plus chaque année ? Vous savez cette grâce qui vous permettait de voir dans les rues des villes à la Noël une féérie magique attisée par mille lucioles bariolées dansant dans une insouciante légèreté délicatement ponctuée par la chute aléatoire de quelqu’aimables flocons blancs… Las, le peine à jouir abandonné par cet infantile hébètement hallucinatoire ne voit plus qu’un triste spectacle : trois pauvres guirlandes clignotantes accrochées par des ouvriers fatigués dans une avenue trop bruyante dégueulant une sombre bouillasse infâme de neige acide alourdie par les gaz d’échappement…
Bref, c’est durant ce rude hiver 2009, un peu avant la Noël donc, que Cameron a convoqué ses ouailles. Suivez moi, et vous verrez la Lumière nous a-t-il dit… Bon avant d’aller plus loin je note quand même que la Lumière c’est 12 euros, peut être un détail pour les Purs qui font le pèlerinage vers le seul Lieu Saint que nous ayons ici bas en France : Le temple de l’Imax du Disney Village. La Lumière est là bas au bout du chemin, la révélation est au fond de la ligne D du RER… Cette Lumière c’est Avatar, un récit de science fiction au service d’une expérience visuelle époustouflante qui décuplera vos sentiments et votre empathie. Le cinéma total est arrivé. C’est la forme qui culbute le fond dans un accouplement improbable du Jour du seigneur et du porno gonzo. Le pauvre type tout gris du début deviendra un héros plein de couleur. Il était paralysé, Avatar lui a redonné des jambes. Lève-toi et marche, lui a dit Cameron. Le temps du cinéma à papa est fini, balayé, consumé par ces nouveaux démiurges. Voila où, grossièrement, la prose des marchands du temple, ces vulgaires vendeurs de papier se battant comme des chiffonniers à coups de scoops frelatés et de slogans panégyriques, voudrait bien nous voir. Un véritable catéchisme inique déblatéré en une logorrhée de chiffres et de résultats en dollars galvanisant les fans dans leur foi de Templiers. Nauséeux. Et absurde comme l’engouement moutonnier d’une foule toujours prompte à aller là où on lui dit d’aller. Médiocrité crasse d’un spectacle vautré sur prêt de trois heures à la finalité écœurante et à la roublardise malsaine et désespérante.
On va aller vite sur le joli bras d’honneur que représente l’histoire. Jake, un humain à roulettes va participer sur Pandora à un programme scientifique visant à le propulser dans un autre corps sous la férule d’une scientifique aigrie mais passionnée. Le problème c’est que des militaires sous les ordres de Quaritch sont là pour aider Selfridge, le représentant d’un conglomérat d’actionnaires, à piller les ressources de la planète. D’abord résigné, le héros va vite reprendre goût à la vie grâce à ses nouvelles jambes et surtout grâce à la gironde fille du chef des autochtones qui, bien que promise au chef des guerriers, n’a d’yeux que pour cet étranger. Après avoir été accusé de traitrise par les deux parties, Jake deviendra l’Elu, choisira la jolie meuf plutôt que le fauteuil roulant, et remportera la victoire. Si tout ceci vous rappelle Call Me Joe, Frank Herbert, Matrix, Gorille dans la Brume, Pocahontas, Danse avec les loups, Le dernier samouraï, Pathfinder et un paquet d’autres trucs, dites vous que c’est normal, Cameron n’a jamais été très doué pour inventer des histoires. On dit même qu’il a une propension maladive à chouraver les idées ou les concepts des autres… Terminator a ainsi gagné un scénariste de plus à ses crédits (Harlan Ellison), évitant un procès pour plagiat. Mais après tout, on est en droit de penser qu’un bon plagiat c’est toujours mieux qu’une bonne idée mal exploitée. Voici donc la chronique d’une arnaque méticuleuse. On nous avait promis un monde créé de toutes pièces et notre ticket de cinéma devait nous servir de passeport pour une virée exotique sans précédent ! Pensez donc, la faune et la flore ont été développées par les plus grands scientifiques de notre époque, leur vision a été couchée sur le papier par les plus grands artistes actuels et ce sont les plus grands magiciens de l’informatique d’aujourd’hui qui ont fait vivre tout cela. Des livres ont même été publiés sur leur travail annoncé comme remarquable… Tout ça, ces notes d’intentions ainsi que les discours formatés de la production, ce n’est rien de plus que du baratin aussi crédible que des promesses étalées sur un flyer de marabout…

On nous vante inlassablement Cameron comme un homme de science, érudit et passionné. Dans son garage je n’en doute pas. Mais à l’écran, force est de constater que le programme avatar et ses aspects techniques sont dégagés en moins de dix minutes. La découverte d’un nouveau corps sur-humain en opposition à l’infirmité physique subie par Jake sera au centre d’une seule scène et rideau. Le fait est acquis, on peut alors passer à autre chose. Un petit peu comme on oubliera la bonne dizaine d’autres avatars aperçus à ce moment là et qui disparaissent purement et simplement du récit. Vivre dans deux corps à la fois, voila pourtant une bien étrange affaire. Ce thème fort actuel brassant virtualité et réalité est ainsi brossé d’une unique phrase, où l’on comprend que Jake néglige son hygiène et sa vie d’humain. Le contraste est tellement appuyé que le spectateur n’a aucune raison de se poser plus de questions.
Tout ce qui pourrait créer un sens est soigneusement, méticuleusement et systématiquement contourné. Le minerai précieux pourrait être à la base d’une question terrible pour le personnage principal. Choisir le camp des indiens revient à condamner sa planète à l’extinction, voila un sacré dilemme. Laisser mourir le monde qui l’a rejeté pour en choisir un autre, pour lequel il va devoir se battre pour être accepté. L’épopée d’une revanche personnelle contre toute l’humanité, voila qui aurait eu un peu de panache. Hélas à la place de la terrible vengeance on se tripote les nattes et le minerai n’est qu’un prétexte. Il n’est important que pour des actionnaires. Formulant un aveu étonnant en parlant de l’unobtainium comme d’un symbole, Cameron nous dévoile que ce qui l’intéresse ne va pas au-delà de la simple caricature. Celle des méchants banquiers et des gentils indiens. Il a voulu que le propos de son film soit évident, il est fléché comme des chiottes d’un UGC de province. Là où l’on nous promettait sautés, fumés, croquants et fondants on se retrouve avec un truc surgelé mal dégelé, tiède, plein de flotte. Là se trouve une bonne partie de la malhonnêteté du discours de Cameron, qu’on retrouve dans la bouche de Quaritch, le méchant colonel : « vous allez voir ce que vous allez voir, c’est une planète super dangereuse, vous allez tous mourir ». Jamais pourtant on ne sentira ce danger annoncé, et ce jusqu’au dénouement.
Pandora donc, une jungle en plastique dont l’exotisme extra terrestre s’incarne essentiellement dans la présence de plantes aquatiques fluos au milieu de fougères à la con. On remarquera bien la hardiesse d’une tentative pour nous faire rêver avec ces merveilleuses montagnes flottantes, c’est bien, mais c’est juste dommage que l’image soit si peu originale. Le bestiaire foisonne d’une pauvre dizaine de bestioles qu’on verra épisodiquement, au gré des besoins du scénario. Elles sont définitivement toutes plus ridicules les unes que les autres, et foin de protestation, vous les atrabilaires défenseurs de cette merde dispendieuse, votre amour pour Avatar ne prouve que votre manque flagrant d’imagination. Un trou béant que toute la mauvaise foi que je ne pourrai jamais réunir ne saurait combler. Alors merde quoi ! C’est pas décent de trouver ça beau et si vous vous contentez de loups dont la férocité tient à de grandes dents sans babines ainsi qu’à de petits yeux luisants de méchanceté, c’est dramatique… Si pour vous un rhinocéros à tête de requin marteau, des chevaux, des dragons et un singe conçus en dépit de toute crédibilité biologique et de tout sens artistique vous suffisent, c’est effarant ! Alors c’est sûr qu’on peut se gausser, trouvant ridicule d’observer ces animaux juste créés pour faire rêver d’un œil trop terre à terre. Mais si ces horreurs me sautent aux yeux, c’est surtout à cause du décalage avec le soin évident donné au réalisme de l’environnement humain. Je pense à ces vaisseaux plutôt bien dessinés où l’on a pris soin de placer des détails pertinents comme les caches poussières devant leurs réacteurs. Même si tout ça reste sans grande surprise c’est cohérent et efficace, là où le traitement de Pandora est bâclé et sans idée. Alors devant un tel désastre les moins jeunes d’entre nous devraient regretter avec une pointe de nostalgie amère le temps où travaillaient des gens comme Syd Mead ou Ron Cobb. On a aujourd’hui de talentueux infographistes, dotés de machines puissantes, mais dénués de vision globale. Des films moches (Emmerich, Snyder) qui s’empilent les uns après les autres. Voila la morne réalité de notre époque.
Les Na’vi. Ou Naa’vi ou Na’vy je sais déjà plus… Et Moat, le Tourouque Makto, Tsutey, Neytiri, Ikran, Eywa… C’est pas parce qu’on est consterné par une telle inventivité lexicale d’analphabète qu’on ne peut pour autant détourner les yeux du ridicule achevé de l’ensemble. Na’vi, tu vois, c’est un peu comme Natives, mais avec une apostrophe au milieu, pour faire extra terrestre… Et ils nous racontent sérieusement que des linguistes se sont penchés sur le langage de ces xénomorphes proposant ainsi une sorte de caution scientifique tout juste bonne à remplir 30 secondes de featurette promo. Vous savez ces petits modules balancés sur le net et à la télé, parfaits pour attirer le gogo et exciter le fan cherchant à tout prix à revivre l’orgasme du premier Star Wars, flatté et émoustillé de croire que pour lui un monde complet à été créé et réfléchi. Dans sa quête, il est aussi pathétique qu’un toxico bavant de convoitise à l’idée de revivre son premier shoot, prêt à remplacer son propre dealer pour se promettre lui-même l’extase. Les épluchures de navet ne trompant pas les porcs, il faut croire que ces animaux ont plus de sens critique que n’importe quel adorateur du King of the World fantasmant devant ces copaux de making of qu’on lui jette en pâture. Tout cela sert surtout à vendre des bouquins remplis de conneries inutiles et de photos moches dont le premier degré discourant des branchies des chevaux apparait comme surréaliste à la vue des énormités d’un récit torché aussi prestement qu’un pet foireux malencontreusement lâché lors d’un diner en ville. On pourra toujours dire ce que l’on veut de Lucas, mais ses marchands du temple proposaient quand même autre chose qu’un PDF minable avec un dictionnaire de 30 mots Navis visiblement improvisés par des stagiaires lors d’une partie de scrabble censé nous faire croire qu’une langue complète a été créée. Cameron a su capitaliser sur ce travail. Le spectateur consterné constatera donc constamment que tout le film durant les Na’wi parlent anglais avec l’accent de Brooklyn ! Ces mêmes dépliants publicitaires nous expliquent que c’est à cause de la faible gravité de la planète que ces machins bleus ont atteints la taille de 4 mètres. Pourquoi pas, il faudra juste m’expliquer pourquoi pour les humains tout semble normal, jouant au basket et se déplaçant tout à fait classiquement. Il y a un tel désir d’entourlouper le chaland avec un discours de bonimenteur de foire que j’avais peur de me faire piquer mon larfeuil pendant les longues heures de projection.
Mais passons donc ces considérations aigries d’enculeur de mouches pour revenir sur l’essentiel. Les Nah’vis, un peuple ombrageux de fiers guerriers. Dix ans de développement pour déboucher sur des humanoïdes de quatre mètres avec une queue de chat et une gueule de panthère pour faire illusion. La queue ne sert qu’à faire joli, on se demande quelle utilité elle peut avoir pour un bipède, et l’aspect panthère ne sert qu’a les rendre plus sexy, tout en conservant une figure suffisamment humaine pour que le film reste grand public. Sur ce point précis même le frileux Tim Burton avait eu plus de courage avec sa Planète des singes. Le choix de la couleur repose également sur une logique imparable : Les couleurs du jaune au rouge sont trop humaines, en vert on les aurait confondu avec la forêt, le bleu était donc l’idée du siècle ! Voulant créer un monde original, Cameron nous dit sérieusement qu’il a décidé de prendre « le contrepoint des petits hommes verts en proposant une grande femme bleue ».
On se retrouve donc avec ces machins vivant dans une autre galaxie mais s’habillant chez Artisans du Monde, un peu masaï pour le côté proche de la terre, un peu apache pour le côté badass et surtout tous gaulés selon les standards de la mode actuelle… Une race plus que pure, une race élégante. Un fantasme bobo de merde rendant d’un coup presque subtil le final « africanophile » de 2012. Cameron, plutôt malin, a peaufiné tout ça pendant dix ans. Il a donc eu le temps de développer une idée révolutionnaire : cette tribu vit en harmonie avec la nature ! Et le film de verser dans le fantasme occidental des peuples primitifs qui, n’étant pas souillés par la technologie développée par des types comme Cameron, sont restés innocents. Purs comme s’ils n’étaient jamais tombé du Jardin d’Eden, les bons sauvages Na’vvis sont notre double immaculé. Ce qui est naturel est bon, point barre. Subtil comme une pub pour un 4X4 diesel.
Et c’est sans surprise qu’on constate une fois de plus que ce qui pourrait rendre ces personnages crédibles, donc attachants, est évacué comme une punkette bourrée hors d’une soirée parisienne. Qui sont-ils ? Comment vivent-ils ? Ce n’est clairement pas le propos. Leurs lieux de culte (mais quel trou de balle a trouvé un concept aussi crétin que L’arbre aux âmes ?), l’existence d’autres tribus, tout ça n’est même pas survolé, juste évoqué. Et pour éviter que le spectateur ne s’intéresse à ce qui pourrait rendre le film intéressant on va l’occuper avec des attrapes-couillons, des gadgets numériques, des hochets en relief. Houuu regarde je vole, houuu regarde je fais du cheval ! Et au bout du compte on te balance en pleine face un bon gros délire mystique bien suranné. Plus c’est gros, plus ça passe. Plus c’est grossier, plus les spectateurs du monde entier se sentiront flattés d’être face à un spectacle dont ils maîtriseront les tenants et aboutissants. Plus c’est con, plus les légions de fans retrousseront leurs manches pour se l’astiquer. La seule et unique caractérisation de cette peuplade, c’est donc leur foi dans la nature s’incarnant dans des ballets new-age au son d’une musique tribale cheapos.
Et tout gravite autour : leur vie, leur peuple, Jake, les humains et le scénario. La morale est si limpide qu’elle en est gênante. A tel point que les plus éclairés des zélotes d’Avatar préféreront regarder ailleurs ! Les Na’vih sont tellement spirituels qu’ils ne peuvent être vaincus. C’est le panthéisme extra-terrestre face à la cupidité humaine, mais c’est surtout la puissance de Dieu face à l’Homme. Drapé dans une vision rousseauiste minable, glorifiant le bon sauvage face à la technologie, la foi face à la cupidité, Cameron nous pond un final phénoménal à la Shyamalan. Mais toujours timoré, il ne va pas aller jusqu’au bout de son propos, privant le spectateur du spectacle réjouissant de marines se battant contre TOUTE la planète (fougères, herbes, insectes et autres animaux compris). L’épique frilosité du Roi du Monde et son étroitesse de cœur nous offrent juste un gros bestiau venant se faire adouber par l’héroïne dans une scène burlesque, hommage que l’on devine involontaire à la scène du tigre de 10000 BC. Cameron célèbre la spiritualité vécue cul nu dans la forêt face au développement technologique forcément destructeur. Pour lui, en même temps que les humains perdent le contact avec la nature, ils perdent la foi et le sens du sacré. Pas tout à fait sûr qu’un affrontement théorique entre ces deux valeurs soit assez clair pour les spectateurs qui viendront tremper leurs truffes dans son auge, Cameron pousse son pion un cran plus loin en faisant de la croyance des indigènes une réalité découverte par la bienveillance du docteur Grace. Oui, la planète a une conscience et oui, chaque être vivant dépend de cette dernière. Vous aviez la foi, nous vous apportons la preuve que Dieu existe. Les pontes de la Fox ont du être content du petit cadeau et les siphonnés qui se foutent à genoux à n’importe quelle occasion pour fustiger la décadence de la modernité ont trouvé leur prophète. Il a décidément une belle gueule le cinéma du XXIème siècle, versé dans l’obscurantisme débile et le primitivisme racoleur.
A l’instar de ce chatoyant univers bien neuneu, la mise en scène de Cameron soulève bravos et vivats. Et même si à propos du scénario les plus illuminés du clergé cameronien avouent à demi-mot son indigence ils préfèrent tous axer leur analyse sur le spectacle, consentant à reconnaître la linéarité basique et souvent maladroite du script. Je pense que personne n’a rien contre le rabâchage d’une histoire universelle, si tant est que l’on ait quelque chose à en dire, ou qu’on s’appelle Terence Malick. Mais ici le script se borne à un canevas éculé, sa codification extrême devrait par sa simplicité dynamiser le rythme du film qui pourtant demeure singulièrement poussif et elliptique ! De plus, sachant qu’Avatar rentrera dans ses frais en séduisant un large public qui d’habitude ne va pas au cinéma plutôt qu’en misant uniquement sur les amateurs de SF, il se sent obligé de souligner tout ce qu’il fait en appuyant ce qui était déjà évident. Pour être sûr que personne ne loupe rien le récit utilise carrément deux voix offs. La première commente de manière redondante l’histoire, la seconde au travers des vidéos que tourne Jake nous bourrine les états d’âme du personnage à chaque moment clé.
Penser que le banquier vénézuélien, l’ouvrier chinois ou la mère de famille française ont besoin d’une telle artillerie pour appréhender son univers me fait penser que Cameron a une bien haute opinion de ce qu’il écrit, et une bien faible de son public. A ce titre, l’introduction du film est édifiante. A peine arrivé sur Pandora la caméra va d’un personnage à l’autre, chacun se retrouvant affublé d’un trait unique de caractère en deux lignes de dialogue. Le personnage de Grace Augustin est emblématique de cette pantalonnade. Elle sort de son caisson et réclame un clope avec supériorité. Grossièrement présentée comme autoritaire, un personnage secondaire déboule pour nous confirmer qu’elle aime les plantes plus que ses semblables. Grace est une misanthrope qui excelle dans son travail, la caricature est dressée en une dizaine de secondes. Les 15 suivantes seront consacrées à sa relation avec Jake qu’elle commence par humilier avant que ce dernier ne lui tienne tête avec morgue. Les deux caractères et l’évidence de leur relation future sont scellés en une minute. Elle traverse ensuite la base pour que nous puissions avoir une idée du décor (quelques secondes de plus) et retrouve le grand patron pour râler. En réponse aux deux lignes de dialogue de Grace, celui-ci lui résume toute la situation (Avatar la prequelle en 20 secondes) puis l’emmène dans son bureau lui montrer l’élément central du film : l’unobtainium, répétant pour les deux ou trois dans le fond qui seraient encore en train de jouer avec leurs lunettes que ses profits sont menacés par les sauvages. Deux minutes pour tout ficeler et planter tous les enjeux. Une chercheuse sévère mais juste, trait propre à tous les génies, préférant ce qu’elle étudie à ses semblables et son patron borné et désinvolte, ne s’intéressant qu’à ses gains financiers. La scène suivante c’est Jake et son premier transfert. Difficile de faire plus expéditif.
Et pitoyablement, tout est à l’avenant. L’écriture du personnage du pote humain du héros est insipide, tout comme l’est celle du chef des guerriers, parfait dans son rôle de faire valoir transparent jusqu’à sa mort, évidemment héroïque. Il a, comme d’habitude et de film en film, l’élégance de laisser sa place à l’Homme Blanc. Et le colonel affublé d’une outrancière cicatrice ? Guindé dans son paternalisme et son autoritarisme guerrier, il est bien sûr bad-ass et fort en gueule, la punch line prémâchée au bout des lèvres. Les bouseux qui trouvent tout ça admirable ne méritent pas d’avoir des yeux, qu’ils se laissent pousser des nattes car ils sont juste bons à se rouler dans les pissenlits ! Et il n’y a pas que l’exposition qui glisse comme une motte de beurre dans un film de Bertolucci, le reste ne présente aucune aspérité, aucune ambiguïté. Tout ce qui nous est présenté a une fonction et n’existe que pour cela. Chaque animal aura son utilité lors du dénouement, le truc féroce reviendra tuer les méchants, le gros herbivore dont on apprend de suite que sa carapace est trop épaisse pour les balles des GI’s servira lors de la charge finale, Trudy Chacon, le personnage joué par Michelle Rodriguez (et son cocasse "Je n’ai pas signé pour ça" qui ne sert qu’à justifier son revirement) permettra au héros de s’échapper de sa prison, c’est tout. Elle reviendra juste se faire crever, son personnage étant sauvé de l’indifférence générale que par le ridicule achevé de ses peintures de guerre.
Des personnages en carton pâte gesticulant dans une intrigue éculée… Comment diable vont-ils faire pour forcer l’empathie pour Jake et son destin téléguidé ? Et bien c’est tout simple, en ayant recours au kitsch le plus exubérant ! D’envolées lyriques inspirées des meilleures pubs Vanya pocket aux effets de manches éhontés (troupes galvanisées, discours démagogiques et guerriers à la Braveheart, mais on pense aussi à Vercingetorix peuples en pleurs…) rien ne nous est épargné, rien. A l’instar de l’exposition, la fameuse mère de toutes les batailles fait peine à voir. Un ballet aérien virtuose mais vain et un combat à terre riquiqui. Filmée comme une suite de morceaux de bravoure interchangeables, elle ne dégage aucune perspective militaire et aucune émotion. Ca voltige beaucoup mais pour pas grand-chose vu qu’on se contrefout royalement d’un final aussi attendu que naïf. Des Navis fades contre des silouhettes de GI’s… On ne compte même pas les points, on subit juste un triste spectacle tape l’œil et imbu de lui-même. Aussi roublard et mensonger qu’un Roland Emmerich nous promettant, il y a quelques mois, rien de moins que la fin du monde pour au final nous livrer un drame intimiste sur les fuites nocturnes d’une petite fille. Bref, tout ça débouche sur une fin consternante et résolvant à la va vite une intrigue minimaliste. Ultime os à ronger pour assurer une pérennité universitaire au film, ce bouzin aussi excitant qu’un grand verre de coca quand on rêve de whisky se conclue sur une réplique calibré pour le culte qui fera bander les exégètes zélé du barbu canadien : Je te vois…
Passons sur le relief, une technique ne servant qu’à immerger le spectateur dans le cadre à grands coups de lattes dans le cul. Pour raconter son histoire Cameron avait-il vraiment besoin qu’on ait l’impression d’avoir les pieds dans la boue ou que le cinéma soit rempli de lianes ? Pour saisir les astuces de l’intrigue, fallait-il vraiment qu’on perçoive avec une telle acuité la profondeur de champ du secrétariat de Selfridge ? Il faut croire que oui, car cette combine, c’est une chouette diversion. Tant qu’on parle de ça, on a quelque chose à dire du film et puis, pour l’industrie, c’est une carotte inespérée pour faire les poches des clients. En résumé un attrape-couillon de plus et pour ce qui est de la fameuse création numérique, il faut avouer que si les expressions des visages impressionnent, c’est loin d’être le cas lorsque les créatures évoluent de plain pied. Interaction minimale avec le décor, mouvements gauches et sans consistance… la révolution du nouveau monde de demain a les mêmes soucis que ceux du monde d’hier. Ce qui fait la différence tient plus dans le budget que dans le réel bond en avant ventilé par la publicité.
Au-delà de la facture extrêmement consensuelle, je reste consterné par ce que le film choisi d’éluder. En filigrane on peut apercevoir un autre film, moins caricatural, qui aurait pu expliquer que l’unobtainium est indispensable pour la survie de l’humanité. Par là même Selfridge aurait gagné en complexité, dépassant son rôle de petit branleur cynique, Quarritch incarnerait une menace moins manichéenne et surtout le dilemme de Jake serait au centre d’un enjeu un peu plus intense. Si le film peut être ponctué de moments d’émotion (forcée) très ponctuels, aucun souffle épique ne le parcourt. Quand je parle de souffle épique je parle d'autre chose que de voir des hordes de ptérodactyles tomber du ciel ou 12 indigènes hurler ensemble en levant leurs arcs... Je parle également d’autre chose que de la symbolique lourdingue qui parsème le film (les ressources et la guerre en Irak, le débarquement de Colomb, la guerre du Vietnam et son imagerie hélico-napalm) qui créé des métaphores creuses dont le récit n’a que faire mais qui contentera le fan voyant en Avatar rien de moins que le reflet de notre monde. Savoir en sus que son film adoré a été critiqué par les ultranationalistes américains (et quelques intégristes anticlopes) sera la preuve irrécusable de son bon goût et de la légitimité pacifiste de l’ensemble.
Tous les 3 ans un film révolutionne le cinéma, et à chaque fois on a le droit au même air de pipeau joué par les mass-médias à la botte des commerciaux californiens. Depuis Terminator 2 c’est devenu un marronnier. Lassant, surtout qu’au final la conclusion est toujours la même : un film ne peut reposer sur ses seuls effets spéciaux. Dans ce domaine, Cameron, c’est le meilleur et le pire. Visionnaire et courageux lorsqu’il réalise Terminator il est aussi le propre fossoyeur de ses ambitions lorsqu’il sort une suite aseptisée dont la substance du récit s’efface devant le spectaculaire. Aujourd’hui, après avoir transformé la SF en sous genre fétide du film de guerre (grâce au très reaganien et très belliciste Aliens), toujours opportuniste dans son époque, il nous exhibe la carte de la conscience écologiste et du discours humaniste. C’est proprement scabreux, une pirouette commerciale diégétique clashant de manière balourde la promotion du film, finissant de noyer le tout dans un cynisme odieux et désespérant. C’est le spectacle pitoyable de l’humanisme cameronien pataugeant dans un grand verre de Coca Cola et de sa conscience écologique imprimée sur des emballages de Big Mac, le tout dans le monde entier, qui m’offre la plus belle conclusion. Un beau résumé pour un film qui trouve sur ces supports sa place idéale. Venez piloter l’hélico de combat d’Avatar sur le site Coca Cola Zero ou vous faire une tronche de Naa’vi sur celui de McDo ! La réalité dépasse la fiction et l’ignominie capitaliste lorsqu’elle déploie ses ailes sur des milliards de dollars occulterait tous les pires méchants du cinéma. Selfridge n’est qu’un pantin en carton ondulé face à Ruppert Murdoch et Quarritch a beau éructer sous ses cicatrices, il est bien moins flippant que le King of the World.
Je ne peux même pas me consoler de la plume des mécontents, la plupart des critiques faussement courageuses mais toujours prêtes à se faire remarquer ne font pas illusion dès que pointant le paternalisme dégradant du film, ils regrettent la subtilité d’un Danse avec les loups… Pauvre de nous… Alors je vous emmerde, vous, les dévots illuminés qui voient en Avatar le futur, notre futur, car votre foi conditionne notre châtiment. Et vous qui vous extasiez, priez, pleurez, vous qui vous agenouillez ou qui retournez simplement voir le film, vous portez une lourde responsabilité devant l’Histoire. Vous êtes les victimes volontaires du gavage de l’industrie cinématographique, vous pensiez vous attabler aux côtés des plus grands alors que vous n’êtes que la dinde qu’on leur sert. Avatar est à votre image, sans tripe, mais fourrée de conneries.

Avatar & Coca Cola
Avatar & Mc Donalds
Avatar & Roger Dean
Avatar & obscurantisme rigolo

68 commentaires:

Barbatruc a dit…

Aaaah, mais quel bonheur de te relire Junko. Ton style, ton humour et ta mauvaise foi m'ont manqué. Je pensais que ce blog était à l'abandon jusqu'à ce que que tu nous annonces ton retour en début de mois. J'attendais donc avec anxiété cette critique acide à tel point que je venais 2 fois par jours ces 4-5 derniers jours.
Merci donc pour ce long article qui a illuminé mon début de soirée en me tordant de rire pendant sa lecture.
Je crois que du coup je vais m'abonner à Kamikaze pour avoir la primeur de tes tortures cinématographiques. Kamikaze à qui je souhaite une aussi longue vie que Hara-Kiri.
Maintenant il ne me reste plus qu'à attendre tes joutes verbales avec Anonyme pour continuer à rire.
Bonne continuation et longue vie critique à toi.

Greg a dit…

Il est amusant de voir que Stephan Lange (quaritch) se vantait partout durant la promotion de ne pas interpréter un personnage caricatural, mais au contraire, plus un personnage tout en nuance et en subtilité (!)

Shotaro a dit…

Dis-donc, c'est moi ou t'as pas trop kiffé Avatar ? :D

Tu as été rarement aussi prolixe dans la critique d'un film ^^

dadidouda a dit…

J'ai quand même bien apprécie le gros budget de Cameron... Cette 3D couillue m'a laisse des papillons bleus-fluos dans l'estomac.

Une penetration bien dure, bien ferme, de celles qui vous laisse pantelant dans les chiottes, l'entrejambe douloureuse et l'opinion satisfaite.
Et puis entre nous junko, cette amazone bleue élancée, qui chevauche des dragons phalliques, a éveillé en moi des passions xénophiles.

bref ma prostate a jugé, mon cerveau s'est soumis.

Tim a dit…

Je viens de finir mon déménagement, je punaise au mur une illustration que je t'ai acheté à Angoulême, j'allume l'ordi, et que vois-je ? Ta critique.

Merci, simplement MERCI ! :)

Koulou a dit…

Eh bien en fait, si le minerais de cette planète avait été indispensable à la survie de l'humanité, nul doute que plus de moyens auraient été alloués à la soumission des populations locales. Question de survie. En l'occurrence ici, le fait qu'il s'agisse d'un groupe d'actionnaire qui finance nous laisse supposer qu'une petite victoire des indigène coutera suffisamment cher au consortium pour le décourager de revenir avec des renforts. Lo'paration a été trop couteuse, on arrête ! S'il s'agissait d'un problème de survie de l'humanité, peut importerait le prix, on enverrait les moyens qu'ils faut pour vaincre et, les indigène seraient inévitablement promis à une destruction certaine.

baal-ammon a dit…

Waa, quel lyrisme !

Malheureusement, c'est une « opinion » très minoritaire.

Sur, ce rinçons nous les oreilles

Typhon

Parvenu a dit…

Cette critique contient absolument tous mes sentiments envers cette bouse ignoble, cette immonde soupe aux crapeaux, sauf un petit détail qui, néanmoin, n'échappa pas au graphiste que je suis: la police (le font) utilisée partout dans ce film, c'est une version légèrement modifiée de Papyrus. Papyrus est un font appartenant à la petite famille de fonts trafiqués, plagiatés ou tout juste bon marchés tant qu'affreux qui sont, depuis une vingtaine d'années, distribuées avec les produits Microsoft. Papyrus est le font de choix pour tout ce qui est savons bio, eaux "naturelles", séminaires new-age et j'en passe. Ce font est, avec Arial et Comic Sans, un des trois tops sur la liste noire de tout graphiste qui se respecte. On voit bien qui on essaye d'appater avec ce film à la con.

LDF a dit…

C'est avec soulagement que je me rend compte que je ne suis plus seul... merci !

Anonyme a dit…

Bravo. Votre critique va de plus en plus en profondeur au fil des mots. Je suis allé voir deux fois Avatar, la première par curiosité technique (le relief). La deuxième fois pour comprendre réellement ce que j'avais vu. J'ai donc peu fait attention à l'histoire la première fois (ce qui est déjà une critique en soi). Par contre la deuxième fois, en sortant du cinéma j'avais vraiment la gerbe. Les raisons se retrouvent aisément dans votre article, qui liste toute l'ignominie de ce cinéma blockbuster américain.
Je rajouterais quelques réflexions personnelles:
- Le film n'a aucun sens "dramatique". En gros on s'ennuie ferme du début à la fin. Le scénario est prévisible de bout en bout, pas de suspense, pas de surprise, pas de personnages, rien à quoi s'accrocher pour "vivre" un peu l'histoire. Un amas de clichés accolés les uns aux autres ne fait pas un scénario.

- Certaines thématiques utilisées dans ce film sont nauséabondes, par exemple (entre autres):

* Les "avatars" sont des navis génétiquement recrées. Comment? Rien n'est dit là-dessus et il semble que la manipulation génétique sur des espèces vivantes (les navis) soit tout à fait acceptable pour M.Cameron. Il nous fait le coup de la terre écolo, mais pour y parvenir il nous sert un peu de manipulation génétique sur le vivant, ce qui ne fait pas de mal (eh, ils ont des cerveaux les avatars avant de se faire "body snatcher" ?)

* AH, l'homme blanc ! Gloire à l'homme blanc ! Sans lui les pauvres navis ne s'en seraient pas sortis ! C'est lui le chef qui sait piloter le ptérodactyle rouge, pas les navis (c'est des fiottes!). C'est lui qui fait exploser le vaisseau des méchants (et pas les guerriers navis dont le chef et le fils du chef se font dézinguer comme il faut, oh les nuls!). C'est lui qui sait parler au masses (les autres ils ont un vocabulaire tellement incompréhensible qu'il faut le sous-titrer, les nazes!).
D'ailleurs l'homme blanc apporte le bonheur à Pandora: il construit des écoles, il éduques les indigènes, heu... pardon, les navis. Allez voir le scénario original disponible sur le site de la Fox et vous verrez que vous avez échappé à quelques pépites colonialistes qui en disent beaucoup sur le film et ses buts (ces pépites viendront peut-être agrémenter la version longue afin de vous délester encore de quelques brouzoufs).
Bon j'arrête là, ce scénario est l'une des pires merdes que j'ai lu depuis longtemps et le film qui en est tiré aurait a du être fait dans les années 50 avec du carton-pâte, des déguisements à deux francs et projeté dans un drive-in plongé dans la luxure (au moins on aurait pu se marrer aujourd'hui en le revoyant).
Bravo et bonne continuation!

Anonyme a dit…

et en plus la musique est à chier ...

Léo a dit…

j'imagine que la mauvaise foi est clairement revendiquée Junko?

je te suis assez clairement dans la plupart de tes propos, mais pour pas faire trop long je retiens deux passages de ton texte:

à un moment donné tu parles de la rapide présentation des personnges structurant ainsi leurs caractéristiques sommaires. ben oui c'est pas très imaginatif mais de très bons et nombreux films l'ont fait et le font encore. alors que ces films l'aient fait de façon plus intelligente je veux bien, mais c'est ni plus ni moins qu'un usage ou une méthode fréquente dans l'élaboration d'un scénario: plus la présentation de la situation de départ et des personnages est rapide et claire, mieux l'on rentre dans la suite du récit...si on peut parler de récit ou de narration dans ce film, ici il s'agit plutot d'action...
je pense par exemple à l'excellente intro du dernier polanski. y'en a des centaines voir des milliers d'autres bien sur.

ensuite oui, le rapport navi/natifs américains est évident. pas très original non plus, on est daccord. et ce gout pour un retour aux sources est douteux et l'est d'autant plus qu'extrêmement contradictoire avc l'élaboration du film dans son ensemble, là aussi on est daccord je crois.
Mais c'est un film américain et s'inscrit, dans la même veine que danse avc les loups, dans la tradition d'introspection du ciné américain.
ce même danse avec les loups que tu épingles vite je trouve, il est pas subtil, c'est vrai, mais Costner a au moins le mérite de pas laisser tomber la question indienne aux states. même s'il y a une gde idéalisation et fascination. à ce titre il a récemment sorti une série de dvd doc sur les natifs.pas mal.

ceci pour dire que ce film, avatar, ne se démarque réellement du reste de la production que par son cout et son matraquage publicitaire. une question peut en découler, malgré (ou à cause de!) toutes les annonces révolutionnaires de publicistes et journalistes vendus,

Est ce qu'on pouvait réellement s'attendre à autre chose?

sine a dit…

il faudrait voir a surveiller votre typo sur les couvertures de kamikaze ,c'est pas tres lisible....

HPL a dit…

Junko, ta critique excellente et agressive transpire, je suis vraiment navré de te l'apprendre, le trop plein d'aigreur.

Avatar est un film sympathique, sans plus.

Après, que des légions de sous-hommes se prosternent devant, c'est, certes, pitoyable, mais bon ils font avec leurs capacités intellectuelles (très limitées).

Je trouve que tu t'égares de trop nombreuses fois pour qu'il soit envisageable de te prendre vraiment au sérieux.

Je ne défends pas ce film mais je trouve ta réaction trop extrême, elle répond clairement à un désir – beaucoup trop tentant et fort - d’aller à l’encontre de l’opinion publique avec pertes et fracas (ce qui est TOUJOURS une bonne chose).

Peut-être as-tu sombré trop facilement dans la facilité de descendre le film le plus populaire de madame Michou ? Il est vrai qu’avec ton niveau de langue la tentation (je te comprends) est grande.

Néanmoins, je ne suis pas convaincu de ta bonne mauvaise foi sur cet article.

J’apprécierai de connaître ton avis sur, pour moi, quelques uns des PIRES FILMS DE MERDE AU MONDE.

En l'occurrence :

Matrix2&3
&
LOTR 2&3


J’ai passé beaucoup beaucoup de temps à deviser sur ces bouses apocalyptique avec des légions de demeurés, j’aurai aimé le faire avec toi.

Pour moi, ceci c'est du vrai film de merde, gras, populaire, ridicule et vide.

Pour faire honneur à ta conclusion je t’emmerde et te conchie également ;)

junko a dit…

Barbatruc :

Non non il n'a jamais été vraiment à l'abandon, juste
que j'ai parfois d'autres trucs à faire...
Mais là je suis de retour pour un postage plus
régulier !
Merci pour le reste !

Greg :
Eh eh eh... Oui, lorsqu'on écoute les sirènes
de la promotion, on en lit/entend des conneries...

Shotaro :
Ben c'était pas très facile de faire une synthèse
de ce que je voulais dire, j'ai l'impression que
pour le coup j'étais meilleur à parler du truc
au comptoir du bar avec une pinte, mais bon...

Dadidouda :
Pardonne moi la hardiesse de la remarque,
mais je pense que ta prostate a pas très bon gout

Tim :
Bien le bonjour et à une prochaine j'espère !

Koulou :
Moui... Mais si ce minerais rapporte autant de
maille, un retour avec une force de frappe un
peu moins naze, et avec des soldats capables
d'abattre des gros herbivores et on en parle plus...
Mais bon, Avatar 2 va nous raconter tout ça
je pense...

Baal Ammon :
merci pour les liens, enfin, je connaissais le
premier et le second me surine les oreilles
plutôt qu'autre chose uh uh

Parvenu :
Eh eh eh... Ton commentaire m'a bien fait rire !

LDF :
Mais non, bien sûr que non, et en plus beaucoup
de gens ont trouvé ça bien naze et très surfait...
Mais les opinions négatives ont été captées par
les histoires de racisme, de cigarettes... de
belles diversions.
Ou alors tout le monde s'est focalisé sur
le débat entre Ferenczi et Bordas, nul de tous
côtés...

Anonyme :
J'abonde bien sûr dans ton sens. Et j'aime
bien ton idée sur le clonage, c'est intéressant.


Anonyme :
Oué, j'ai rien dit dessus, mais bon sang quelle
soupe de merde...

Leo :
Oui mais non, c'est pas tant que ça soit "simple"
qui me dérange mais plutôt que c'est baclé.
On ne découvre pas les personnages, on a une
fiche résumé balancée sur eux dans les 5 premières
minutes. C'est tout. Alors que d'autres films
le fasse également, oui, et ça les empêche pas
d'être mauvais... Une fois dessiné à gros traits,
ces esquisses de personnages n'évolueront pas,
resteront dans la caricature.
Et pour un film réflechi pendant tant d'années,
je trouve que comme exposition, c'est assez
décevant.
sinon j'ai pas encore vu le Polanski...

Ben j'avais vraiment pas aimé Danse Avec les Loups,
peut être parce que pour nous parler des indiens
il fallait qu'un blanc soit receuilli, et tombe
amoureux d'une squaw, qui se revèle être une
blanche aussi... Je trouvais ça vraiment puant.
Je me tourne plutôt vers des films comme
Coeur de Tonnerre (malgré ses imperfections) ou
Little Big Man, moins manichéen/débile.

La réponse à ta question finale dépend de son
degré d'optimisme je pense, mais oué, j'espère
toujours être surpris, et ça arrive quand même
de temps en temps...

Sine :
Ah là j'y suis pour rien...

HPL :
Alors comme ça je suis trop plein d'aigreur
tout en étant dans le second degré et malgré mon
extrèmisme tu as du mal à savoir si je suis
de bonne mauvaise foi. Je crois que tu te poses
trop de question, c'est pour ça que tu as du mal...
Et je crois que tu te poses pas les bonnes,
c'est pour ça que tu détestes Matrix 2 et 3.

Hibou a dit…

Et merde, tout ça me donne envie de le voir.

Garance Miriel a dit…

Oui, bon honte à moi, je me suis amusée en regardant avatar (alors que je n'avais pas la 3D, quelle honte).
C'est vrai, c'est moche (surtout les scènes de nuit), plus qu'archi-prévisible et mille fois déjà vu.
Pourtant je ne me suis pas ennuyée, j'ai simplement réalisé en sortant que je venais de voir un film des plus chiants. Comment se fait-il que succombant aux pièges pour masses incultes, je sois entrée dans le jeu ? La réponse est simple : je fais sans doute partie des masses incultes (car je ne pense pas, hélas, pouvoir rejeter la faute sur ma prostate).
Mea culpa.
A ma décharge j'ai trouvé ta critique beaucoup plus sexy que la panthère bleue dont j'ai oublié le nom. Surtout "spectateur consterné constatera donc constamment ", j'y peux rien, ça m'a fait rire.
Ca m'absout un peu ?

Darkmore a dit…

Dans tout ça le plus triste est encore cette hallucinante "contre-critique" de Rafik Djoumi
http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=2922
Entre défonçage de portes ouvertes sur les guerres de cloché et postmodernisme pour les nuls avec toutes les figures imposées (les lumière c'est berk, jung et freud c'est trop profond)... wat ?
Parti comme ça soit il ouvre un ashram new age, soit avec ses copinages récents il devrait passé à la réal comme l'autre là ...

luminou a dit…

Très belle conclusion.
(je crois qu'on écrit "plain pied" non ?)
Bref contrairement à ce film, vos articles sont aussi bons sur le fond que sur la forme =)

Le scénario est une grosse blague

Quand au reste, bah déjà vu dans les jeux Myst ou encore chez les elfes de la nuit de Warcraft III et même WoW, par exemple ; et les visages des autochtones me fait vaguement penser au roi lion...olala oui alors c'est original didondidon =/

La chanson à la fin du film...krkrkr encore pire que le Céline Dion du précédent naufrage ><

Je penserais à donner le lien de cette critique à ceux qui osent encenser cette titanesque bouse (ils avaient raison sur ce point au moins, c'est titanesque), parce que c'est mieux écrit que quand j'essaye de donner mon avis =)

Bonne continuation !

luminou a dit…

(J'ai mis une balise mais comme je suis une grosse quiche ça n'a pas marché) :

http://andyoflove.files.wordpress.com/2010/01/avatar-pocahontas-500x486.jpg

Philooo a dit…

Bonjour !
Moi, j'aime bien l'extrémisme cinéphilique de Junko, ça dépote par rapport aux critiques professionnelles de journalistes qui craignent pour le matière première. J'ai vu Avatar sur mon écran, c'est médiocre, oui ! Je relèverais un point commun avec Aliens et plein de films avec des militaires américains sensés être la fine fleur de l'armée possédant la pointe de la technologie terrienne : sont toujours aussi cons et réac !
La scène la plus ridicule du film : on aperçoit le méchant chef, débout dans le poste de pilotage, un mug plein de café à la main, pendant la grande attaque !!! MDRRRR

DJ Fest a dit…

2 lignes sur la mise en scène (soit l'essence même du médium cinéma) noyée au milieu d'un tel réquisitoire... Bravo.

junko a dit…

>HIBOU
Ben moi je voulais absolument le voir, c’est une fois vu que je me suis dit que ça n’avait pas grand intérêt tout ça. Au final j’ai loupé Max & les maximonstres et La Route en salle… J’ai été puni.
>GARANCE MIRIEL
Uh uh… Ben oui mais moi aussi je me suis pas ennuyé, c’est déjà ça. Enfin un peu passé la première heure quand même… Et pas mal sur la fin !
Sinon j’ai bien peur que l’absolution ne soit pas la solution mais seulement une illusion…
>DARKMORE
Oui, uh uh j’ai lu le texte, je suis un peu dubitatif. Mais j’aime bien ce qu’il écrit Djoumi, même quand je ne suis pas d’accord. Et même lorsque je le vois se contredire (par exemple lorsqu’il nous dit d’un côté que les critiques qui voient dans Avatar une métaphore de notre présent se fourvoient dans une attitude très française, et d’un autre côté nous expliquer que La Guerre des Mondes fait référence aux massacres du Rwanda…)
M’enfin bon, j’attend de voir l’émission sur Arrêt sur Image réunissant Djoumi et une belle brochette d’intellectuels qui vont surement m’expliquer tout ce que j’ai loupé dans le film, l’histoire de Jung et de sa dernière ombre, entre autres. Je suis très curieux à ce sujet…
Par contre, après vu ce qu’a pondu son pote Dahan, j’suis pas sûr d’avoir envie de voir un film de Djoumi… Mais encore que… Et je le dis sans malice, mais un film de zombi jungien, c’est quand même un peu plus classe que juste un film badass pour otaries bourrées à la bière !
>LUMINOU
Merci pour la correction, et je ne crois pas l’avoir jamais écrit correctement cette expression…
Pour le reste la chanson de fin c’est le cadeau pour les fans, je peux pas me moquer, ça leur appartient.
Et fais tourner la note à tes amis eh eh !
Et sinon oui je connaissais ce truc, il existait avant avec d’autres films…
>PHILOO
C’est pas possible, personne n’a aimé ce film ou quoi ?
Je fais une note sur 300 ou sur THE FOUNTAIN et je me fais étriller, et là, le plus gros succès mondial, j’essaye de m’embrouiller avec des millions de personnes d’un coup, et ça fait pshit !
>DJFEST
Oué, c’est pas le pire mais ça mérite pas mieux tellement j’ai trouvé ça inintéressant. Soporifique. Virtuose, mais totalement vain. Pour moi y’a pas un cadre qui te colle un coup de pied au cul… Tiens j’ai vu Dillinger l’autre jour, premier film de John Milius, c’est pas un chef d’œuvre mais déjà, bordel, tu vois de ces cadres, tu regardes juste et tu souris, content d’être au cinéma. Pour Avatar, j’ai juste l’impression d’être devant une succession de fond d’écran windows. Toute la partie numérique est pour moi, soit pas assez « classique », soit pas assez détachée des contraintes inhérentes à un filmage en live… En tous cas je suis loin d’être convaincu. M’enfin d’un autre côté, Cameron est quasiment béatifié, il faudrait revenir à un peu plus de raison, sa filmographie est pour moi sacrément suréstimée…

positronikes a dit…

Avé à toi Junko, ça fait bien longtemps que je n'était pas passer lire tes lignes. De toute evidence je suis passer à coté de quelque chose d'envergure. D'habitude tu plie relativement vite une critique mais là, tu tes fait plaisir !

J'ai bien aimer Avatar, le genre de plaisir coupable où tu débranche ton cerveau en même temps que tu pose ton fessier sur le confortable fauteuil. Confort fortement gâché par les fameuses "lunettes 3D" parfaitement inadapté au binoclard comme moi et qui à franchement pourri la projection, m'obligeant à y retourné pour le voir en 2D cette fois.

J'adhère à nombre des points que tu as soulevé, je me suis cependant moins senti insulté par Avatar que par Transformers. Transformers étant à mes yeux l'insulte absolu au public...Prenez des salles pleines d'ados en quête de culture cinématographique et regardez les se faire cracher dessus pendant 2h résume parfaitement la filmo de Bay

Avatar est surtout une démonstration technique (et aussi une formidable page de pub pour Weta).

Ce que je reproche le plus à Avatar, que j'ai apprécier sans pour autant le placé au rang de chef d'oeuvre (c'est un bon divertissement, sans plus), c'est son ENORMISSIME campagne de promotion ultra agressive qui est un rappel au technique de persuasion qu'on peut voir lors des élections US. Impossible d'y échapper, impossible de reprendre son souffle, nous somme agresser à tous les coins de rues, à chaque fois qu'on zappe, qu'on surf, qu'on écoute la radio, qu'on travaille ou que le gamin veut un bol de céréales. Bref, c'est la dernière fois qu'on me prend à céder aux sirènes de la promotion massive/agressive/hypnotique.

Sur un autre sujet, j'attend avec un impatience de plus en plus grandissante la sortie du dernier film de Vincenzo Natali, Splice, dont le tres imaginatif Guillermo Del Toro apporte sa contribution en tant de producteur.

à la prochaine.

arthur a dit…

avatar est un tres bon film visuellement parlant c'est une claque.
apres le scénar est classique sans surprise , c'est un film tout public rappelons le ; et si tu compare un film d'auteur a un film tres grand public americain , c'est que tu as un probleme...

Anonyme a dit…

Hé oui, il faut pas s'étonner ! Aller au cinema aujourd'hui c'est savoir qu'on va se faire chier...
Entre les films "d'auteurs" hyper chiants et pleurnichards sur un couillon qui va chercher ses racines dans l'ex yougoslavie profonde avec pour seule compagnie un gamin sourd et muet, les superbes comédies françaises sur des couples qui vont manger du couscous chez des amis et les super productions américaines avec des bonshommes bleus gentils contre des humains méchants, je ne sais pas si ça vaut encore la peine d'aller voir un film et de claquer 10 boulles pour finir par pioncer dans la salle. Si c'est pour avoir le choix entre camping 2 ou freddy 17, je crois que c'est mal barré pour les salles obscures.
Heureusement que le festival de Cannes va pointer le bout de sa palme avec son lot de productions donneuses de leçons, soporiphiques et formatées qui ne fait que frissonner les petits bobos pète-trop-haut grands connaisseurs de cinéma sous prétexte qu'ils ont vu tous les Kubrick et qu'ils ont l'édition collector d'Amelie Poulain avec le magnifique album du virtuooooose du caca en branche Yann Tiersen (je crois que c'est lui mais à revérifier). En tout cas, c'est plus trop la peine de se déplacer pour voir des films, avec 80% de chance de se retrouver à regréter les 10 € qui auraient pu servir à acheter de la drogue....

General Cortex a dit…

félicitations junko je ne comprends pas où tu as trouvé le courage pour regarder ce sous-Disney en entier

moi au bout d'une heure je me suis endormi et je rêvais que je mitraillais tous ces nègres en playmobil

Zoraï a dit…

Cameron aurait-il jouer à Ryzom ?

Ryzom est un jeu, où l'on peut décider de se mettre dans la peau d'un Zoraï... Voici quelques citations :
"- Accomplissement spirituel
- Sagesse et enseignement
- Harmonie du corps et de l'esprit
- Méditation et prière
- Ecologie"

"Notre société repose sur l'accomplissement spirituel, la sagesse et le respect de la nature."

Les Zoraïs habitent sur Atys, une planète vivante où tout l'écosystème est lié...
Heureusement que les Zoraïs ne sont pas bleus, grands, et élancés... Ah mais si c'est le cas, ils le sont.
Et je ne vous parle pas du style vestimentaire... ou encore de la Karavan un peuple venant d'une autre planète ne pouvant pas respirer l'air sur celle-ci et venant exploiter les richesses d'Atys... La Karavan qui pourrait bien être des humains, ça n'a juste pas encore été dit officiellement.

Les Zoraïs vivent dans une jungle, et si on veut on peut aller se balader dans les Primes Racines, un endroit sympa avec des plantes fluo !

Je continue ou pas ? Je vais arrêter, Cameron n'a surement jamais vu ce jeu...
Mais je voulais souligner l'originalité de son monde crée de toute pièce par son imagination visionaire.

Bon aller, pour montrer à quoi ils ressemblent :
http://i60.servimg.com/u/f60/11/00/50/34/zorai_10.jpg

Hey00 a dit…

Alors, tout d'abord, Anonyme du 3 mai, je suis fan de ta description des films actuels !

Sinon pour moi Avatar, j'en suis sorti content, en me disant que le film était très bien (faut dire qu'il m'a couté que 8$ canadiens aussi).
J'avais quand même remarqué que le scénario était bidon (le gentil couche avec la gentille, le colonel moutarde est le boss final, les gentils gagnent forcément...).

Ensuite je suis retourné le voir (ma prostate m'ayant fait rater un morceau la première fois et ayant vu la plupart des films valables (ou pas) de ce cinéma (5 séances en 2 jours...), et devant attendre plusieurs heures, j'y suis retourné, en VO).

Et ben la j'ai tilté :
- je me suis fait chier une bonne partie du film.
- le scénario, c'est vraiment pocahontas.
- le bestiaire est minable.
- les persos sont des stéréotypes caricaturés.
- le combat final perd le peu de caractère épique qu'il avait la première fois.
- la « morale » est débile à souhait, surtout quand on compare avec le marketing du film.

Bref, le seul truc qui m'a fait aimer le film, et qui en fait a suffisament eclipsé la plupart des points noirs la première fois, c'est que la 3D est très bien et que les décor sont vraiment réalistes visuellement.


Mais sinon je suis atrocement déçu, plus d'une vingtaine de commentaires et aucune insulte, où va ce blog ? (non, pas DMC) À croire que tous les lecteurs se sont aussi rendus compte que ce film ne valait pas grand chose ?


Maintenant je n'ai qu'une crainte, qu'ils fassent la même chose pour Tron Legacy. Espéront que les producteurs et réalisateurs ont conscience que des milliers (millions ?) de fans de Tron attendent cette suite et qu'ils nous ponderont quelque chose de bien !

Anonyme a dit…

Un americain (ave l' accent svp)m 'a dit un jour,les europeens vous allez au cinema pour voir des films,des oeuvres,nous nous y allons comme si nous allions au cirque."... ces films ont le meme but que "la foire du trone"...en gros ces scenariis sont longuement reflechis dans ce seul but....c'est fait expres....Alors le boulot va etre rude mais va falloir eduquer les gens pour qu ils ne depensent plus leurs argents dans ces films la....Donc grand merci a ton blogue.

Clyve a dit…

Tu pourrais pas essayer de faire des critiques de films plus courtes, tout en restant aussi corrosif et pertinent ? Te limiter à... deux pages word en times taille de 12:p Parce que bon... Autant blablater, ça étouffe ton message, surtout les détails vraiment intelligent dans le tas, et rassure-toi, t'es pas du tout le seul à ne pas avoir aimé ce film, y'a énormément de gens normaux qui ont juste dis en sortant : "Ouais bah... c'est Pocahontas en bleu, quoi."

crustybeckham a dit…

Je suis dans l'ensemble tout a fait d'accord avec ta critique. C'est un film assez pathetique qui fait en verite insulte aux peuples indiens confrontes au vol de leur terre aujourd'hui ou hier. Je me suis d'ailleurs demande si Cameron n'avait pas un peu pompe sur la tragedie des Osage qui se sont fait deloger de leur reserve par des compagnies petrolieres dans les annees 50-60. Il y a aussi des references aussez nauseabondes a cause de leur aspect outrancier et mercantil a la trail of tears des Cherokees et au great walk des Dine-Navajo.
Il existe depuis la fin du 19eme siecle un veritable style litteraire auquel Avatar appartient. Des romans de gare destines a des femmes blanches et seules racontant des histoires de princesses indiennes tombant amoureuses de beaux males blancs, mechants au debut mais sympas a la fin. Avatar en reunit tous les principaux poncifs : la princesse, l'aventurier blanc qui va prendre le role de male dominant au chef indien, une spiritualite en carton, le blanc sauveur d'indiens infichus de se sauver eux-memes, les indiens en tant qu'eternels victimes (et donc eternels perdants) forcement condamnes a disparaitre, la simplification des cultures indigenes que le blanc parvient a maitriser en 3 semaines de stage, etc, etc.
L'utilisation de ses codes litteraires est tellement grossiere que je suis surpris que personne n'ait remarque... A ce sujet Danse avec les loups ne s'en tirait pas mieux du tout. Je ne mentionnerai meme pas Pocahontas. Ce style litteraire est encore tres courant, mais il a aujourd'hui tendance a renverser les roles : c'est l'homme indien (naturel, animal) qui va faire renaitre la sexualite et le gout de liberte de la femme blanche (pervertie par la marchandisation sociale).
Le genre a legerement evolue toutefois. Les premiers romans du style finisaient toujours mal, le metissage etant un sujet tres tabous chez les gringos. L'indien ou l'indienne finissait invariablement par mourir, symbole de l'acceptation de la defaite et rendant de fait les blancs "indianises" par leur relation les gardiens de la terre. A noter qu'il existait aussi des romans (jusque dans les annees 30 je crois) qui faisaient exactement le contraire que ceux suscites, presentant les males indiens comme des kidnappers de blanches et des violeurs de purete et les indiennes comme des chiennes sans cervelle, sales et soumises aux hommes. Ironique... Le new age relanca completement la mode de ces cochonneries, veritables abjections litteraires. Leur pochette sont par contre hilarantes et d'une niaiserie confondante.
Merci Cameron.

Léo a dit…

au fait scénario à la pocahontas, c'est pas forcément dénigrant, et le Nouveau Monde de Malick alors??

Anonyme a dit…

Putain j'ai paumé mes grolles. Ça me saoule !

Guy LaQuiche a dit…

Bonjour,

J'anime une émission sur le cinéma sur une chaîne locale. J'aimerais beaucoup vous inviter. Donnez-moi vos disponibilités.

Cordialement,

Guy LaQuiche

Gaall le sombre a dit…

heu comment fais t'on pour pas voir un film de merde,en sachant que tout ce qui nous est proposé et blockbuster a fond la forme?????hein comment con fée????

junko a dit…

>Positroniques
C’est amusant ce que tu dis car depuis quelques temps on tente de nous faire croire que la campagne de promotion d’Avatar était ratée et discrète…

>Arthur
Penser que « tout public » rime avec « classique et sans suprise » c’est vraiment mépriser les gens et n’avoir qu’une piètre opinion de ce qu’on peut faire au cinéma. Des films « tous publics » avec des scenarii réjouissants, même basés sur des histoires « classiques », je suis sûr que tu peux en trouver tout seul si tu cherches bien.

>Anonyme
Acheter de la drogue est une option très intéressante si on trouve que voir tous les Kubrick est une perte de temps.

>General Cortex
Trouves tu ça vraiment amusant ? Je veux dire l’humour nazi est passé de mode. Si tu veux être drôle, pourquoi ne fais tu pas un blog « désir d’avenir » ?

>Zorai
Tu dis n’importe quoi. Le scénario de Avatar est en gestation depuis 1972 et traine sur le net depuis 1974. Les développeurs de ce jeu ont simplement du s’en inspirer.

>Hey00
Oui, finalement c’est un peu décevant… Où sont donc ces hordes qui voulaient ma mort lorsque je suis passé sur 300 ?! A croire que le succès de ce blog n’aura été qu’un épiphénomène. C’est la dur leçon du web. Honni aujourd’hui, oublié demain…

>Anonyme
Moué… J’ai vu un paquet de films américains qui sont tous sauf du cirque. Je suis en train de me farcir un paquet de Lumet, je revois les vieux Pakula, je sais pas ce que c’est si on peut pas appeler ça du cinéma d’auteur.

>Clyve
Je vais essayer je te promets.

>Crustybeckham
Tout à fait d’accord, point par point.

>Leo
Tout à fait également.

>Anonyme
>Guy Laquiche

Vous faites des gags ?

>Gaal le sombre
On va les voir quand même et on revient me dire ici qu’il faut absolument que je fasse une note sur Twilight 4 ou Iron Man 2.

VQ a dit…

Je vous aime.
Rien à dire de plus, j'ai la larme à l'oeil de lire une critique si vraie, ENFIN, sur ce torchon cinématographique.

Chawki a dit…

trés bon travail avec megafr

Anonyme a dit…

"venant s'adouber..." ? Oh, pitié...
Désolé, je n'ai pas pu finir ton indigeste tartine verbeuse. Même si elle avait été écrite an français, j'aurais eu du mal...

junko a dit…

"même si elle avait été écrite an français j'aurai eu du mal"

sic...

Ton commentaire était plutôt bien ficelé, y'avait de l'esprit... Dommage qu'une bourde idiote te fasse passer pour un analphabète grammairophile.


...ceci dit j'ai corrigé ma phrase !

Anonyme a dit…

Désolé, je ne suis pas dactylo... Souligner ma faute de frappe avec ton élégance habituelle ne rend pas ta plâtrée mangeable pour autant.

junko a dit…

Mon élégance "habituelle" ?
Je suis fier de constater que la sévérité de ton jugement envers mon travail ne t'empêche pas d'être un habitué.

ERASERHEAD a dit…

Les meilleures idées de AVATAR ont toutes été piquées dans la vieille série AU-DELA DU RÉEL (Outer limits) dont Cameron est un fan fini. Les preuves sont ici :

http://filmscultes.blogspot.com/search/label/AVATAR%20%282010%29

Anonyme a dit…

MERCI comme d'autres le disaient on se sent moins seul aprés avoir lu cette critique profonde, longue, drole et si juste ! Avatar est probablement le pire film que j'ai vu avec 300... Tu es l'un des rares a avoir relevé le manque d'imagination des designs (effectivement ceux qui s'extasient sur les creatures ne doivent pas connaitre les illustrateurs "historiques" de la SF des 70's). Meme les vaisseaux sont bien classiques (quoique convaincant comme tu le disais). Bref, 100 % d'accord avec toi. Je me souviens avoir opposé cette grosse bouse d'Avatar a un autre film nettement plus original (bien que loin d'etre parfait), "District 9". Si tu l'as vu, je serais heureux d'avoir ton opinion sur ce dernier. Qui me semble l'opposé d'Avatar sur tout les plans... Voilivoila encore merci pour cette formidable critique !

Eightball a dit…

Ça suce grave, là. Attention tout de même à ne pas verser dans la servilité.

junko a dit…

District 9, c'est pas mon truc, je m'attendais à une sorte de refonte de Alien Nation, et en fait j'ai eu un gros film fun avec des méchas et clairement axé vers les fans de JV. C'est pas ma came, mais j'ai rien à dire contre non plus...

Grimm a dit…

C'est vrai que sans tous ces bouquins, analyses complexes "Anthropologiques" ou détaillant l'écosystème "complexe" de Pandora, les simples roturiers tel que nous non aucune chance d' appréhender le film. Cameron doit se masturber tous les soirs en se regardant dans son miroir en complimentant son intellect supérieur. Toujours est il qu'il doit avoir, à l'heure actuel assez de suivant pour créer une secte aussi puissante que celle de L. Ron. Hubbard. Toutes ces merdes qu'il a fait éditer pourraient alors lui servir de bible.

Saint Augustin a dit…

Abrège.

junko a dit…

Je t'emmerde.

Saint Augustin a dit…

En voilà des manières de parler à quelqu'un qui a une station de métro à son nom !!!

Saint Augustin a dit…

En voilà des manières de parler à quelqu'un qui a une station de métro à son nom !!!

Cyclope a dit…

Salut Junko, je voudrais savoir si TOUTES les critiques sont de toi (particulièrement celle de Bienvenue chez les chtis) ? (j'imagine que oui mais je connais quelqu'un -qui tend légèrement vers la mythomanie et ne veut pas l'admettre- qui prétend sérieusement qu'elle vient de lui, offre moi l'occasion de le faire chier stp)

junko a dit…

ah ah oui, tous les textes ici sont de moi !

Tiko a dit…

Jouissif.

Amariel a dit…

Je recherchais des gadgets windows 7 sur avatar, film que j'ai adoré et je tombe sur ce site...

Autant dire que je n'ai pas tout lu, la première ligne était largement suffisante...

Dîtes, sa critique, sa critique de la part d'obscurs inconnus, pourquoi n'allez-vous pas voir EuropaCORP ou Universal avec votre scénar? Si votre expérience et votre bon goût, qui doivent excessivement longues et fournies vu la masse de conneries que vous débitez ici, est retenu par les producteurs, ce dont je doute sérieusement, peut-être deviendrez vous le prochain James Cameron? En attendant restez bien planqué derrière vos PC, vous n'avez rien de mieux à faire apparement!

junko a dit…

Tu peux aller te faire foutre toi... Parce qu'ici on vomit le film après l'avoir avalé.
Tu viens me traiter pour un texte que tu avoues n'avoir pas lu. C'est un réflexe misérable. Oh mon dieu, le monsieur il a dit du mal du film que j'ai aimé, il est pas gentil. Garde pour toi ce genre de réaction de pauvre têtard immature et retourne te faire foutre.
Pour finir le cinéma s'adresse au public. On peut trouver un film à chier sans être capable d'en écrire un.
Si tu vas au resto et que tu trouves ça dégueulasse, tu vas fermer ta gueule parce que tu sais pas faire une tarte tatin ?


Pour finir, il faut vraiment être une sombre truffe invertébrée pour arpenter le net à la recherche de gadgets windows 7 sur Avatar (sic) un dimanche à 10h du matin...
Casse toi d'ici, connard.

Anonyme a dit…

suis entièrement d'accord avec amariel ,bouhh le petit junko n'est pas content quand on est pas gentil avec lui et puis il utilise des insultes comme ca il est cool et méchant en même temps ,petit frustré ? études de cinéma ratées? petit sexe? on ne saura jamais ,mais pourquoi est il aussi méchant...
au fait oublie pas de m'insulter stp

Angèle a dit…

Je suis hérétique, mais je ne suis pas la seule! Ouf!

Anonyme a dit…

voila jé trouvé ce site sympa qui propose de téléchargé tous les films en qualité HD et 3d gratuitment via megaupload et filserve.
je vou laise découvrir

http://www.telecharger-films-hd.com

Anonyme a dit…

Thumbs up!

Anonyme a dit…

Bien le bonjour !

je suis tombé sur une de tes critiques concernant le labyrinthe de pan que j'ai trouvé plus ou moins dure mais chacun ses goûts
Je t'avouerais que j'ai cru à un blog pour faire rire les gens , tu sais les fameuses caricatures un peu à la mozinor qui se moque des films...
Mais non , tu sembles très séreux lol

Et je me suis quand même posé la question , cette personne semble-t-il aime critiquer les films dont on parle beaucoup grâces aux médias, aurait il émit une critique sur Avatar ?? Tu es très prévisible et c'est ainsi que je suis tombé sur la plus drôle et virulentes critiques de ma vie ! C'est sûr que certains films mériteraient plus de succès que Avatar à commencer par certains films français , mais franchement ... on ne peut pas dire d'un film : " c'est nul " . C'est une oeuvre comme un roman , une pièce de théâtre ou autre mais franchement tu ressembles à un enfant qui n'aime pas la société ! Tu sais l'ado rejeté qui vit reclus derrière ses écran comme pour se protéger et qui a pour seul amis : un public à satisfaire .
Tes critiques son loin d'être ridicules , quelques d'amis ont le même avis que toi sans pousser à la vulgarité ...

Bref pour faire cours voilà ce que je pense du film et tu me diras là ou tu n'es pas d'accords

Acteurs : Jack => Un soldat qui n'affiche aucune émotion sauf quand il sourit ... il n'est certes pas un grand acteur je te l'accorde ( voir last night ... aucune émotion ce Mr )
La Tite princesse Navi => charmante , normale , bref rien d’exceptionnelle
La scientifique aux cheveux en pétards => la meilleur de ce film selon moi

Le scénario => moi perso , je l'aime bien , ces mondes fantastiques que l'avoue c'est mon "kiff" et j'ai du mal à avoir un avis objectifs , en tout cas le monde de pandora sort de l'originalité sauf les montagnes volantes ( Cf myasaki ). Le moins = les marines sont représentés comme des brutes comme d'hab' et le grand méchant est ridicule . Le suspens ou même la fin de l'histoire est raté mis à part que quelques personnages secondaires du coté gentils meurent , la fin était évidente

Le graphisme => Très beau , je suis sûr que toi aussi enfants tu as déjà rêver à ces mondes inconnus , bref la qualité du graphisme avec ou sans 3D est pas mal , de belles images

Anonyme a dit…

Bien le bonjour !

je suis tombé sur une de tes critiques concernant le labyrinthe de pan que j'ai trouvé plus ou moins dure mais chacun ses goûts
Je t'avouerais que j'ai cru à un blog pour faire rire les gens , tu sais les fameuses caricatures un peu à la mozinor qui se moque des films...
Mais non , tu sembles très séreux lol

Et je me suis quand même posé la question , cette personne semble-t-il aime critiquer les films dont on parle beaucoup grâces aux médias, aurait il émit une critique sur Avatar ?? Tu es très prévisible et c'est ainsi que je suis tombé sur la plus drôle et virulentes critiques de ma vie ! C'est sûr que certains films mériteraient plus de succès que Avatar à commencer par certains films français , mais franchement ... on ne peut pas dire d'un film : " c'est nul " . C'est une oeuvre comme un roman , une pièce de théâtre ou autre mais franchement tu ressembles à un enfant qui n'aime pas la société ! Tu sais l'ado rejeté qui vit reclus derrière ses écran comme pour se protéger et qui a pour seul amis : un public à satisfaire .
Tes critiques son loin d'être ridicules , quelques d'amis ont le même avis que toi sans pousser à la vulgarité ...

Bref pour faire cours voilà ce que je pense du film et tu me diras là ou tu n'es pas d'accords

Acteurs : Jack => Un soldat qui n'affiche aucune émotion sauf quand il sourit ... il n'est certes pas un grand acteur je te l'accorde ( voir last night ... aucune émotion ce Mr )
La Tite princesse Navi => charmante , normale , bref rien d’exceptionnelle
La scientifique aux cheveux en pétards => la meilleur de ce film selon moi

Le scénario => moi perso , je l'aime bien , ces mondes fantastiques que l'avoue c'est mon "kiff" et j'ai du mal à avoir un avis objectifs , en tout cas le monde de pandora sort de l'originalité sauf les montagnes volantes ( Cf myasaki ). Le moins = les marines sont représentés comme des brutes comme d'hab' et le grand méchant est ridicule . Le suspens ou même la fin de l'histoire est raté mis à part que quelques personnages secondaires du coté gentils meurent , la fin était évidente

Le graphisme => Très beau , je suis sûr que toi aussi enfants tu as déjà rêver à ces mondes inconnus , bref la qualité du graphisme avec ou sans 3D est pas mal , de belles images

Anonyme a dit…

La musique => Je la trouve relativement agréable

J'écoute de tout , je suis multi instrumentiste et pas au simple niveau du petit adolescent qui joue de la gratte pour faire plaisirs aux miss! cela fait beaucoup d'années que je baignes dans le classique , le jazz , l'électro le rap le rock même le métal ... j'aime tous mais quand tu parles de soupe en disant " Oué, j'ai rien dit dessus, mais bon sang quelle
soupe de merde... " , là j'ai envie de dire Pauvre mec !! Une Soupe comme tu dis ( j'emploi aussi ce vocabulaire mais pas forcément pour critiquer ) n'est pas forcément de la merde.... Gorillaz par exemple ( je m'éloigne un peu désolé ), je trouve que ça fait ultra soupe mais ça ne m'empêche pas d'aller les voir à un festivals car je trouve leurs musiques super !! Si on reste sur de la musique de films , je peux te dire que c'est de la bonne soupe , en effet on ressent même dans certains airs le patriotisme américains . J'ai joué maintes morceaux de musiques de films et je peux te dire que les plus chiants sont souvent les plus simples ( simplement écrit ) tels que la fameuse musique de autant en emporte le vent , putain mais ça c'est de la mauvaise soupe , c'est pas nul mais barbant, le compositeur c'est vraiment pas foulé !! ah oui de l'émotion il y en a mais franchement ... Je me suis jamais autant fais chiez à jouer ce morceau ( sous 4 instru différents pour voir si c'était pas mieux ).
Je veux bien que tu critiquess graphisme , scénar , et tout mais la musique , ah ça non a moins que tu n'est été diplômé du conservatoire ou que tu aies une longue expérience dans la musique

Je te poses alors une question : pourquoi caractérise tu cette bande son de mauvaises soupes je te prie d'avancer des arguments détaillés


Bref , on a tous des opinions concernant des films , pour certains c'est une oeuvre d'art , pour d'autre l'occasion gâchée de s'acheter un paquet de clopes ... Mais je pense que comme dans la pédagogie , on ne doit pas dire c'est nul à un enfant et ici on ne dit pas c'est nul à propos d'un film ( en gros s'adressant aux réalisateurs ) ! On est pas ici pour juger ... mais pour donner notre avis avec le minimum de respect ... je pense que les réalisateurs savent très bien ce qu'ils font et que si tu te trouvais face à Mr Cameron tu ne saurais que dire ! Tu auras quand bien même le dernier mot de l'histoire comme d'hab car se mettre derrière un ordi est facile

Au fait tu passes quand à la télé ?? Un mec comme toi qui semble si cultivé aurait depuis longtemps passé à la télé ou dans des grands magazines non ? N'y vois pas là de l'arrogance juste du mépris quant à critique envers la musique ( désolé mais c'est vraiment ce que j'aime peut être le plus dans ma vie alors je ne peux m'empêcher de te taquiner )

J'attends ta rép =)

En tout cas je ne peux que m'incliner devant ta grande connaissance du cinéma ( là je suis sérieux chapeau )

Anonyme a dit…

Et désolé de mon post inutile ^^ et de mes légères fautes d'ortho ( ouh la honte euh !! )

junko a dit…

eh ben, si t'es aussi chiant dans la vie que sur internet, tes proches doivent se tricoter des cordes à longueur de semaines.
Donc j'ai lu ton avis un peu en diagonale, tu m'en voudras pas.

"et tu me diras là ou tu n'es pas d'accords"
T'es gentil toi, tu viens ici, et tu me dis fais ci, dis pas ça. Je crois que je vais surtout t'expliquer que ton avis à la con n'intéresse que toi. Et si je laisse les truffes comme toi poster ici, c'est parce que ça fait rire les autres. Alors ne te prends pas trop au sérieux, t'es au débat ce que le cochonnet est à la pétanque ;)

"je suis sûr que toi aussi enfants tu as déjà rêver à ces mondes inconnus"
Je te conseille vivement d'éviter de parler à l'enfant qui est en moi. Surtout si c'est pour lui sortir des conneries aussi lénifiantes.

"J'écoute de tout"
Et ben, c'est que t'as des gouts de chiotte et aucune personnalité... T'es vraiment l'un de mes lecteur les plus chiants que j'ai eu. C'est dramatique...

"On est pas ici pour juger ..."
Toi t'es ici parce que je t'y autorise. Alors ne me dis pas ce que je dois faire ou pas, tu seras gentil.

Sinon, ton paragraphe sur la musique c'est probablement l'un des commentaires les plus pathétiques que j'ai pu lire sur ce blog... Sous prétexte que tu fais chier ton chien et tes voisins tous les dimanches matins en brêlant des reprises de merde sur ta guitare à la con ou dans ta flute de merde tu viens ici exiger que je m'explique. T'es fou ou quoi ?! J'en ai rien à foutre que tu massacres du jazz ou même (!) du métal. Ta boulangère ou le postier te suffisent pas ? Il faut que tu viennes ici tenir le crachoir comme si ce blog était une excroissance douillette d'un quelconque service d'SOS AMITIES ? Je crois que tu t'égares...
Faut reprendre ses esprits, parce que là c'est pas possible. Après j'aime beaucoup la vision éclairée du spécialiste, du musicologue, du prince des gammes que dis-je de l'ayatollah de la clé de sol qui nous explique qu'il trouve Gorillaz "super".

Bon, assez plaisanté, va t'en vite, tu vas te faire mal ici. C'est dangereux internet, je ne voudrais pas qu'il t'arrive malheur.

Yondaine a dit…

Dire d'un film d'une préparation de 15 ans qu'il est baclé, ok mais bon i a pas que le film qué baclé...

Anonyme a dit…

Avatar c'est une putain de grosse bouse, et les bouses assorties sont les fans qui ne supportent pas qu'on ose ne pas aimer cette chose qu'ils considèrent comme un chef-d'oeuvre. Ce film est une calamité et Cameron un raté fini qui ne sortira décidément jamais rien de bon (forcément quand on cherche même pas à faire un semblant de scénario original).
Aux chiottes Avatar, archétype du film de merde formaté pour les bobos écolos qui aiment se donner bonne conscience.
VV